Pour développer une infection nosocomiale,
il faut que trois éléments soient réunis :
un agent infectieux, un mode de transmission et un sujet réceptif.
il faut que trois éléments soient réunis :
un agent infectieux, un mode de transmission et un sujet réceptif.
Il existe d'autres facteurs favorisants comme l'insuffisance des salles de bain et de douches, le comportement du personnel hospitalier qui, parfois, comprend difficilement le problème, ou encore la mobilité des patients qui sont transférés entre les différents services hospitaliers.
En France les risques:
Infections urinaires : 44% des cas
Infections post-opératoires : 45% des cas
Infections pulmonaires : 10-30% des cas
Infections généralisées : 5-10% des cas
L'agent infectieux:
Les infections nosocomiales sont en général le fait de bactéries :
commensales, c'est-à-dire des germes qui ne peuvent vivre qu'au contact de notre organisme ; ces bactéries sont souvent utiles au bon fonctionnement du corps humain, ainsi la flore bactérienne résidant dans notre tube digestif (staphylocoque doré, pseudomonas aeruginosa...) est indispensable à la digestion ; en revanche, si pour une raison ou pour une autre lors d'une intervention chirurgicale, ces germes sont déversés dans la cavité abdominale, ils deviennent dangereux, pathogènes ;
saprophytes, c'est-à-dire vivant dans l'environnement de l'homme (l'eau, l'air...) et pouvant le coloniser dans certaines conditions.
